Comment bien investir votre argent ? 10 conseils simples pour placer son argent

Comment bien investir son argent est une interrogation récurrente. Beaucoup de personnes souhaitent avoir un avis sur la proportion à investir par rapport à leurs revenus ou sur la solution à mettre en avant… Certains viennent même nous voir pour avoir les solutions qui les feraient devenir riche instantanément  et cela sans prendre aucun risque… Cette solution n’existe évidemment pas…

Malheureusement, il n’y a évidemment pas de vérité générale. Il n’y a pas de solution qui répond à tous les objectifs, qui éteint toutes les craintes… Cela rend notre métier attrayant mais Il faut constamment avoir un réajustement des propositions.

En revanche, il y a évidemment des usages et une méthodologie à avoir à l’esprit pour optimiser votre patrimoine et faire en sorte que vous soyez gagnant… Car au delà d’une formule miracle, les solutions pour optimiser votre patrimoine sont liées à sa stratégie et son organisation.

Un certain nombre d’éléments sont tout de même généraux à un certain nombre de profils. Les éléments que je mets en avant ici ne sont pas des secrets. Ils sont même assez logiques pour la plupart mais il est parfois intéressant de les rappeler.

Je vous propose donc un point sur les éléments à regarder pour adapter vos investissements à votre situation.

1. Faire un bilan patrimonial

1.1 Avec un professionnel (c’est mieux).

J’admets que mon premier conseil est très dirigé…

Pour répondre à notre interrogation, le mieux est d’établir un bilan patrimonial en passant par un cabinet de gestion de patrimoine. Votre conseiller établira un audit patrimonial qui lui servira à mieux  vous connaître. Vos revenus, vos charges récurrentes ou encore votre fiscalité permettront d’identifier votre un profil de risque et désigner une ligne conductrice. 

Si vous ne le désirez pas, il faut faire un bilan sur ce que vous détenez, allez détenir, vos revenus d’aujourd’hui et des prévisions pour « demain », vos contraintes budgétaires ainsi que vos projets qui nécessiteront une partie de vos revenus ou de votre capital (et dans combien de temps)….

Enfin, il faut nommer vos objectifs, vos préoccupations et vos contraintes futures à court, moyen et et long terme. Il faut donc être en capacité de se projeter.

Pour les conseillers en investissement financier (CIF) ou Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP), un audit est un outil de de travail. Il est également réglementaire. Le bilan permettra de mieux appréhender les solutions à proposer et ainsi appliquer une stratégie sur du long terme. Il permet de constater l’incidence de la fiscalité, nommer les personnes à protéger et dans quelle proportion sécuriser une somme…

Un bilan patrimonial permettra d’établir une feuille de route et de constater la différence entre ce que vous avez et ce que vous souhaitez avoir. Où voir, résolument ce que vous pouvez espérer.

Cela permet donc d’identifier les objectifs à atteindre et les quantifier. 

2. La diversification

2.1 Mutualiser le risque

Diversifier, c’est se prémunir des risques. Du moins, cela permet de les mutualiser.

Pour imager, considérons les choses de manière simple, voire simpliste.

Si une somme est investie dans un bien immobilier qui sera louée par un locataire. Si cette même somme avait été allouée pour l’acquisition de trois appartements loués cette fois,  à trois locataires. Le risque aurait été trois fois moins important (on met ici consciemment de côté les critères de rendement).

En effet, si dans les deux cas, un des locataires ne paye pas ses loyers, les répercutions pour le propriétaire seront bien différentes…

En gestion de patrimoine (et en gestion d’actifs), la diversification a un intérêt capital. Ce n’est pas parce que l’on parle très régulièrement d’un risque qu’une catastrophe va arriver. Mais le risque est inhérent à l’investissement. Que ce soit en immobilier où en financier, Il doit être mesuré afin d’être géré de la meilleure des manières.

2.2 L’interconnexion des typologies d’actifs

Il existe un certain nombre de classes d’actifs. Une classe d’actifs est une famille d’investissement.

En synthétisant, on peut considérer par ailleurs :

  • Les produits de taux
  • Des devises
  • les actions ou parts sociales
  • l’immobilier
  • Matières premières

Un patrimoine est un ensemble d’actifs complémentairement détenus. Il y a une certaine corrélation entre les marchés de toutes ces classes d’actifs.

Par exemple, nous avons vu ces dernières années, les taux directeurs diminuer. cela a logiquement eu pour effet de stimuler la demande de crédit. Comme le coût de l’argent avait baissé, la demande pour l’immobilier a été augmenté. L’offre immobilier n’a pas pu amortir cette demande rapidement. Les prix ont donc augmenté. Si demain les taux augmentent à nouveau, cet effet pourrait être inversé.

Si les capitaux se déplacent d’un marché vers un autre, cela aura une incidence sur la valeur des actifs du premier marché, comme pour celui du second. C’est une logique simple de balancier.

Investir sur différentes classes d’actifs permet également de diversifier la durée des placements. Il permet notamment de rendre des sommes liquides à des moments différents.

2.3 Le type de diversification

  • le type de placement : actions, obligations, immobiliers…
  • la zone géographique : France ou partout ailleurs dans le monde ;
  • le secteur d’activité : nouvelles technologies, médical, etc.
  • la devise de placement : euro, dollars, etc.

3. Bien choisir ses investissements et sélectionner les meilleurs actifs

Lorsque vous avez décidé de la stratégie à adopter, Il faut faire ses choix d’investissements, sur l’allocation d’actifs ou les biens à acquérir lorsqu’il s’agit d’un bien immobilier… Il faut pour cela appliquer un cahier des charges adapté. Je vous mets en lien l’article sur le dispositif fiscal PINEL pour imager mes propos.

4. Savoir se projeter

4.1 La gestion des coûts : budgétiser

Il faut pouvoir contextualiser vos investissements. Placer ce que vous pouvez placer sur des périodes adaptées. Utiliser bien évidemment l’épargne de précaution (2 à 5 mois de côté environ selon les cas).

Il est même important pour bien investir de budgétiser son épargne à placer avant les dépenses (toutes proportions gardées). Cela permet de cadrer vos dépenses et de s’organiser dans le but d’épargner. Vous adopterez dans ces cas-là un rythme pour constituer de l’épargne.

4.2 Investir régulièrement

Lorsque vous investissez dans des actifs financiers tels des actions ou des OPCVM, il est préférable d’investir au fur et à mesure. Cela permet d’accéder à des prix de marchés différents. Mathématiquement, la volatilité sera minimisée. Vous diversifiez les prix d’achats. 

4.3 Définir son horizon de placement

Il faut définir un ou des horizons de placement, c’est à dire des « dates »prévisionnelles auquelles vous souhaitez récupérer votre argent. Elles permettront de choisir d’ailleurs les solutions à mettre en place.

Pour le choix d’un OPCVM ou d’un actif coté en bourse, par exemple, il faut bien regarder l’historique de gestion ainsi que la probabilité pour que la solution choisie soit bonne dans le temps. Il est vrai qu’un rendement perçu ne prévaut pas pour l’année suivante. Ceci étant dit, dans la gestion d’actifs, le fonds est investi suivant une stratégie connue. Les actions ou obligations de sociétés ont été sélectionnée pour leurs caractéristiques, parfois liées à la pérennité qui les caractérise. Il faut comprendre la gestion du fonds et les modalités et fonctionnement de l’OPCVM. Un fonds dispose d’une stratégie fixé.

Selon la typologie, il y a une durée théorique afin d’obtenir une tendance et de ce fait, de lisser la volatilité. (entre trois et six ans). 

Pour d’autres solutions et notamment les fonds communs de placement à risque ou autres Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), il faut regarder par rapport à la liquidation potentiellement la plus lointaine. Elle sera au minimum de 6, 7 ans voire plus long encore. 

Pour l’immobilier, c’est évidemment plus long…

5. Se servir d' »effets de levier »

Je parle simplement de l’effet de levier du financement. 

Dans un univers de taux bas, il est dommage de ne pas en profiter. Même si on peut considérer qu’à long terme il soit difficile d’envisager que les taux n’augmentent pas un peu. Cela m’étonnerait fortement que cela se fasse rapidement. Les pensions de retraites et allocations chômage à financer ainsi que la dette n’en seraient qu’augmentées.

Cela ne veut pas dire s’endetter pour tout et n’importe comment. Nous pourrions de manière simpliste définir trois manières de s’enrichir :

  • le fruit de votre travail (salaire, revenu…),
  • les revenus du capital,
  • l’endettement et son effet de levier : investir avec de l’argent que l’on vous prête.

La dernière fait couler de l’encre et notamment pour des raisons de durées d’investissement et de remontée des taux. Mais s’endetter actuellement, c’est prendre date en figeant un taux. Et suivant l’acquisition et le prix d’achat sur du long terme, les éléments positifs sont supérieurs aux éléments plus négatifs.

6. Contrôler les risques

Cela rejoint le paragraphe sur le cahier des charges.

Le choix d’un investissement n’est pas que lié à son rendement. Si le rendement et la revalorisation d’un actif est l’élément qui vous fera vous décider, a contrario, le risque est l’élément qui fera que vous ne vous lancerez pas.

Quand on parle de risque, il faudrait d’ailleurs plutôt parler des risques… C’est avant tout la volatilité de sa valeur (perte en capital) mais également selon la typologie d’actif, le risque est :

En immobilier :

  • naturels,
  • concernant le promoteur : faillite,
  • malfaçons et vices cachés,
  • vacances locatives,
  • dévalorisation de ou des actifs (explosion d’une bulle immobilière, dégradations),
  • délais des recours non purgés,

Evidemment, il y a des assurances qui existent. Il faut juste vérifier si vous les avez.

En financier :

  • liquidité,
  • change,
  • taux,
  • crédit,
  • volatilité,

Il faut donc contrôler au maximum les éléments sur lesquels vous avez une emprise, c’est à dire beaucoup. (nous sommes là pour vous accompagner !)

Les bilans et les comptes de résultat sont assez faciles à obtenir. Suivant que l’investissement soit financier ou immobilier, la procédure va bien changer. Il faut juste appréhender l’objectif différemment. 

6.1 Des solutions financières 

Voici des éléments à vérifier pour ne pas faire d’erreurs dans son choix de placements : 

  • vérifier si la société de gestion ou le placement n’est pas connue des instances réglementaires
  • contrôler si elle a les autorisations adéquates et agréments selon les actifs (la société et son produit)
  • document d’information clé (DIC), Document d’information clé pour l’investisseur (DICI)
  • chercher ce qu’en pense l’AMF  et notamment sur sa liste noire.
  • constater la volatilité de l’investissement et autres indicateurs
  • vérifier l’historique
  • vérifier sa corrélation (relation entre des actifs), c’est important ! Cela permet de mieux diversifier ses placements et donc de mutualiser les risques. 
  • vérifier pas la duration moyenne du fonds pour les obligations (durée de vie d’une obligation)

6.2 Immobilières

Les éléments à ne pas négliger pour réussir dans l’entreprise de son investissement : 
 
  • constater la demande,
  • vérifier qui est le gestionnaire ou le promoteur,
  • analyser ses bilans comptables (surtout pour un promoteur),
  • visualiser l’historique de gestion quand celle-ci est déléguée,
  • constater les baux (concernant les investissement en meublé),
  • vérifier la valeur vénale (facilement constatable),
  • les assurances (très important),
  • la concurrence,
  • prévoir la politique de la ville,
  • voir si l’augmentation des prix n’a pas trop précédé l’effectivité d’un projet immobilier attendu ( exemple : un nouveau métro qui arriverait dans trois ans…),

7. Ne pas s’enflammer

Rester lucide et ne pas paniquer. Beaucoup prédisaient une année difficile sur les marchés en 2019. La conjoncture économique, les problématiques géopolitiques… Il n’en fut rien.

Prenons un exemple simple. 

Voici les rendements du CAC 40 net réinvesti. C’est-à-dire que l’on réinvestit les dividendes distribués dans votre capital, comme dans les OPCVM. Cela permet aussi d’avoir une vision plus logique d’un marché boursier. Isoler la valorisation sans le rendement revient à biaiser la création de valeur. 

J’ai volontairement pris les CAC 40 parce que tout le monde connait cet indice, même s’il n’est pas totalement représentatif de l’activité économique Française. les fonds sont d’ailleurs autant investis en Europe et dans le monde. Volontairement, je n’ai pas pondéré à la baisse les valeurs concernant les frais de gestion car cela varie pour chaque fonds. 

Je considère enfin, qu’un OPCVM ou un portefeuille d’actions doit normalement surperformer son indice. C’est un indicateur.

J’ai débuté volontairement mon tableau en 2008. Cela permet d’ avoir le krach le plus important de ces 20 dernières années et de sous pondérer les données globales. C’est donc une vision pessimiste.

CAC 40

Au moins trois choses, sorte de ce tableau :

Durant ces dernières années, une personne qui aurait investi au plus mauvais moment aurait recouvré son capital initial en 2015. Même dans le pire des cas, mathématiquement vous récupérez votre mise. 

Il faut choisir le moment d’investir.

Prendre un peu de risque (même 20 % de votre allocation) vous fera gagner de l’argent sur du long terme. Au pire des cas, le petit rendement des fonds en euro vous permettra de sécuriser votre capital initial.

8. Être cohérent concernant le rendement visé par rapport aux risques pris

8.1 Adaptez le risque

Je ne connais pas une personne qui ne souhaiterait pas percevoir un bon rendement en ne prenant aucun risque. Notre métier est de proposer la solution la plus adaptée à votre profil en intégrant dans notre préconisation la solution disposant du couple rendement par rapport au risque le plus optimisé. 

8.2 N’hésitez pas à prendre un minimum de risque

Si vous êtes « frileux » par rapport au risque, prenez-en tout de même un peu…

Aucun actif non risqué ne vous fera percevoir un enrichissement. Il peut être intéressant pour la sécurité ou la précaution de laisser ses liquidités sur un livret ou sur du monétaire, mais cela ne rapportera pas grand-chose (On peut même se poser la question si cela s’apparente à un vrai investissement).

Prenons un exemple simple : l’assurance vie.

Faisons un parallèle entre une personne qui investirait 100 % de son allocation en fonds en euro et une autre qui placerait 75 % de son argent sur le même fonds et le reste sur des OPCVM (Organismes de Placement Collectif de Valeur Mobilière). Ce placement est effectué en 2008 (année du krach et 2009).

Pour agrémenter mes choix, j’ai pris à nouveau le rendement du CAC 40 dividendes net réinvestis à titre d’exemple. Cela permet d’avoir une vision sur les marchés, de la volatilité et du trend (phénomène économique sur une période longue) positif à long terme.

De plus, la tendance concernant les fonds en euro est baissière. L’inflation est quant à elle normalement constante et objectivé (à 2 %) par la BCE.

fonds en euros

Il faut tout de même être clair. Dans un univers de taux bas. Il n’y a plus aucune solution qui offre un rendement supérieur à 3 % sans prendre de risque.

Ce tableau reprend l’idée du paragraphe précédent.

Ce que l’on peut en tirer : 

  • Il faut choisir le moment d’investir,
  • sur les marchés, à termes, vous ne perdez pas d’argent. Il faut donc investir sur des durées longues,
  • diversifier ses actifs vous met à l’abri de pertes importantes d’actifs isolés (le CAC est un indice, composé de 40 sociétés),
  • vous pouvez protéger votre capital en amortissant « votre risque » sur les OPCVM par le rendement des fonds en euro,
  • à long terme, les actions sont plus rémunératrices (c’est logique) que les fonds en euro (le fonds euro général) qui a une tendance baissière.

9. Comprenez ce que vous faites

Il faut comprendre son investissement.

Cela permet logiquement d’éviter un certain nombre de surprises.

Comprendre son investissement : ne pas se faire séduire par des solutions mirobolantes. On a trop vu par le passé des personnes se faire embarquer par des solutions opaques ou sans visibilité perdre énormément de valeur. Nombreux exemples montrent des sociétés « novatrices » déposer le bilan… Si vous souhaitez faire un investissement opportuniste, faites-le de manière modéré ‘en fonction de vos moyens) et en connaissance de cause.

En exemple, des biens immobiliers commercialisés par le passé sous la loi ROBIEN, des projets hôteliers ou immobiliers tel MARANATHA. Plus récemment des propositions d’investissement dans les diamants ou de solutions garanties dans les énergies renouvelables…

Il ne faut pas tomber dans les effets de mode. Il vaut mieux être plus critique pour ce qui fonctionne trop bien, être encore plus vigilent…

Pour des investissements moins mainstream, l’un des conseils serait également de rester sur des actifs gérés par des pure player, c’est à dire des sociétés qui n’ont qu’un coeur de métier. Un seul business. Elles ne peuvent et de veulent pas se diversifier et parfois s’y perdre…

Il faut souvent rester simple dans ses choix.

10. Confronter votre rendement aux charges pour établir des projections claires 

10.1 L’inflation

Il faut mesurer un rendement net de frais de gestion, net de fiscalité. Il ne faut pas prendre de décisions sans avoir une vision des coûts.

L’inflation est un objectif pour la Banque Centrale Européenne (BCE). Afin de stabiliser les prix (de manière dogmatique) elle souhaite que l’inflation soit de 2 % ou légèrement moins. C’est un fait et un élément à considérer…

Pour rappel,

  • l’inflation est synthétiquement une montée durable des prix,
  • un rendement est un ratio : il mesure le fruit perçu en rapport à ce que vous avez investi initialement,
  • une rentabilité, synthétiquement va comprendre la valorisation des actifs investis (par rapport au capital initial) et les revenus distribués.

L’enrichissement est en réalité la différence entre ce que vous avez perçu net de frais de gestion et l’inflation. A voir, selon vos objectifs et notamment en termes de perception de revenus. En gros, si vous avez un rendement net de frais de gestion et de fiscalité de 1,8 % et que l’inflation est de 1,8 %, vous n’avez juste pas gagné d’argent… Désolé !

10.2 Pensez FISCALITE et rendements nets !

Réfléchir à un investissement dans sa globalité. Aujourd’hui, la fiscalité a son importance. Elle peut s’avérer même confiscatoire. Pensez également que les rendements du capital sont également ponctionnés depuis des années par les prélèvements sociaux (17,2 %)…

A cela des charges peuvent même amputer considérablement un rendement. La taxe foncière est une charge qui peut s’avérer être capital. Certains frais de gestion sont également mirobolants. C’est à prendre en compte.

Avant de vous décider, pensez à ce que va être votre fiscalité dans le temps. Nous revenons ici sur l’idée d’une projection pour mieux se décider.

Conclusion

Beaucoup de petites choses simples permettent de s’adapter à un monde d’investissement complexe. Il n’y a évidemment pas de solutions miraculeuses qui cristalliseraient tous les objectifs et annihileraient tous les risques. Cela n’existe pas.

L’idéal est donc de respecter un bon cahier des charges. Il faut avoir du recul par rapport à son avenir en termes de revenus et de contraintes budgétaires, de comprendre ce que l’on fait et enfin de s’organiser pour respecter une ligne conductrice. Il est d’usage de contrôler par les moyens mis en exergue dans cet article le risque inhérent à l’investissement.

N’hésitez pas à nous faire part de vos interrogations et d’échanger sur vos projets. 

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