Les placements bancaires intéressants ?

Voici une revue d’effectif des possibilités de solutions de placements bancaires. Au-delà du simple listage, l’idée de l’article est de montrer l’urgence d’une diversification,  de trouver des solutions plus adaptées et d’arrêter d’attendre des solutions de la part de votre banque…

1. Les placements bancaires : les livrets et l’épargne logement 

(Pour voir les tableaux de cette page dans leur entièreté)

L’épargne de précaution

 Livret ALDDSPEL (ouvert en 2020)CEL
Rendement 20200,5 % 0,5 %)1 % brut 0,5 % brut
calcul rendement et distributionIntérêts calculés par quinzaine et versé le 31 décembre de chaque annéeIntérêts calculés par quinzaine et versé le 31 décembre de chaque annéeIntérêts calculés par quinzaine et versé le 31 décembre de chaque annéeIntérêts calculés par quinzaine et versé le 31 décembre de chaque année
Plafond des versements 22 950 €12 000 €61 200 €15 300 €
Fiscalité exonéré exonéré12,8 %12,8 %
Prélèvements Sociauxexonéréexonéré17,2 %17,2 %
Contrainte de durée aucuneaucune– au moins 4 ans
– versements pendant 10 ans possibles
– aucune en tant que placement
– Prêt épargne logement : à partir de 18 mois
Versement minimum Pas de montant minimum (parfois les banques obligent de verser 15 € min)Pas de montant minimum (parfois les banques obligent de verser 15 € min)Initial de 225 € et 540 € par an Initial de 300 € (obligation de laisser cette somme au minimum sur le CEL
Particularités Si retrait avant 2 ans : transformation en CEL
– Taux du prêt depuis le 1 er Janvier 2016 : 2,2 %
– Taux du prêt depuis le 1 er Janvier 2016 : 2 %
Retrait n’importe quand n’importe quand Tout retrait entraîne la clôture du plan n’importe quand
détention Tout individu (même un enfant)– Individus majeurs ou mineurs si revenus et non rattaché au foyer fiscal de ses parents
– 2 max par foyer fiscal
Tout individu (même un enfant)Tout individu (même un enfant)

1.1 Les livrets : l’épargne de précaution

C’est l’épargne que l’on peut piocher à tout moment. Au lieu de laisser votre argent sur un simple compte courant et qu’il perde de la valeur (frais inhérent à la « gestion » de la banque et l’inflation), il existe différents placements liquides qui rémunèrent (un peu).

Sur ces livrets ou comptes, les rendements sont tout de même bien faibles. Ils sont même ces derniers temps moins importants que l’inflation. Cela signifie que vous percevez un rendement, donc votre épargne augmente mais que votre pouvoir d’achat va quand même être diminué dans le temps…

Pour rappel : l’inflation est synthétiquement l’augmentation générale des prix.

1.2 Le Livret A (ou bleu)

Le plafond d’investissement est actuellement de 22 950 €. Chacun des individus du foyer fiscal peut en posséder un.  On peut donc considérer qu’un couple peut potentiellement placer un capital de 22 950 € * 2 = 45 900 €. Cela fait beaucoup !

Son Fonctionnement doit uniquement lié à votre trésorerie et un capital à disposer en cas de nécessité.  Intérêts calculés par quinzaine – Retrait libre

Le taux du livret A est désormais fixé comme la moyenne semestrielle du taux d’inflation et des taux interbancaires à court terme EONIA. L’évolution du taux demeure liée à celle du taux d’inflation. Un plancher a tout de même été fixé de telle sorte que le taux du livret A ne peut jamais être inférieur à un minimum de 0,5 %.

En termes de réglementation, BÂLE III destiné à la stabilité financière en Europe impose un ratio de liquidité important aux banques. En synthétisant, les banques Européennes doivent disposer de liquidités importantes. a La collecte de fonds sur les livret A sert à consolider les fonds propres des banques.

1.3 Exemple de placements dans le livret A

Si vous placez 10 000 € au taux de 0,5 %

  • pendant 1 an, vous obtiendrez  10 050 €
  • sur 5 ans, vous aurez alors 10253 €

Si vous placez 20 000 €, au taux de 0,5 %

  • pendant 1 an, vous allez obtenir 20 100 €
  • sur 5 années, vous obtiendrez 20 505 €

Ce n’est évidemment pas avec cela que vous allez faire fortune mais c’est (légèrement) mieux qu’un compte courant…

1.4 Le Livret Développement Durable Solidaire (LDDS)

C’est le petit frère du livret A. Autrefois le CODEVI puis le livret Développement Durable (LDD), l’adjectif « Solidaire » s’est greffé depuis au sigle précédent (LDDS).  Hormis le plafond plus bas (12 000 €) et l’ouverture autorisée essentiellement pour les majeurs (2 LDDS maximum par foyer fiscal), il n’y a pas véritablement pas de différence pour l’épargnant. Cependant, si un mineur dispose de revenus et n’est plus dans le foyer fiscal de ses parents, il pourra en ouvrir un.

Le LDDS sert également à l’épargne de précaution. Comme évoqué pour le livret A, le plafond de ce dernier est déjà énorme. Le LDDS ne sert pas à grand chose. Il pourra toutefois stocker exceptionnellement  votre argent en cas de sommes importantes perçues dans le cadre d’une vente immobilière, d’une donation ou d’un héritage.

2. Placements bancaires : l’épargne logement

La banque a toujours eu une utilité de stockage de fonds et de financement de l’économie. Si nous considérons historiquement que l’immobilier a toujours été la classe d’actif préférée des Français par son caractère tangible, les plans ou autres comptes liés au financement de sa résidence principale ont émané d’une idée logique.

Pendant longtemps, placer son argent sur un PEL et le complémenter d’un CEL étaient légitimes. Pour les nouveaux PEL et CEL, ce n’est malheureusement plus le cas !

2.1 Le Plan d’Epargne Logement (PEL)

Actuellement, le taux de rendement est de 1 % brut depuis le 1er août 2016. Contrairement au livret A et LDDS, le rendement supporte une fiscalité. En plus de cela, vous ne disposez pas de la même liquidité. Le proposer à la clientèle est juste intellectuellement aberrant.

Fonctionnement :

au 31 décembre de chaque année, les intérêts s’ajoutent au capital déjà épargné.

A quoi cela sert-il ?

Comme déjà évoqué, le PEL a un rendement inférieur à l’inflation. Il est bien en deçà des objectifs de la Banque Centrale Européenne (BCE) sur le sujet (2%).

A la base, ce type de placement a été établi dans le but de stimuler le crédit. En plus de percevoir un rendement, le fait de placer sur le PEL permettait d’obtenir des baisses significatives de votre taux de crédit immobilier à votre banque. Le procédé étant toujours le même, la conjoncture et les taux directeurs ne sont plus du tout en accord avec cela. En effet, à des périodes où les taux directeurs n’ont jamais été aussi bas, les droits à prêt permettent dans le meilleur des cas d’obtenir des taux plus hauts que ce que vous pourriez avoir sans !

Puisque :

  • le rendement est très bas,
  • la fiscalité de 30 % (PFU) sur les intérêts versés rend le rendement encore plus faible,
  • ce placement n’est pas liquide (un seul retrait et vous devez fermer votre PEL),
  • vous n’aurez pas de facilité lors de votre financement immobilier.

Il n’y a donc pas de justification d’ouvrir un PEL actuellement

Si votre PEL a été ouvert avant 2008

La fiscalité (IR) est de 12,8 % si le PEL a plus de 12 ans. Les Prélèvements Sociaux sont quant à eux à devoir à partir de 10 ans. La prime d’état est également toujours appliquée concernant les prêts.

Depuis le 1 er Janvier 2018, les intérêts sont fiscalisés.

Exemple d’un PEL ouvert en 2020 et agrémenté de versements de 45 € par mois pendant cinq années. 

Résultat après 5 ans :

10 000 € initial + 2 655 € complémentaires : 577 € brut ! (soit 13 232 €)

Après fiscalité : intérêts nets de fiscalité : 404 €

20 000 €  initial + 2655 € complémentaires : 1 087 € brut ! (soit 23 742 €)

Après fiscalité : intérêts nets de fiscalité : 761 €

Résultat après 10 ans : 

10 000 € initial + 5 365 € complémentaires : 1 322 € brut ! (soit 16 677 €)

Après fiscalité : intérêts nets de fiscalité : 925 €

20 000 € initial + 5 365 € complémentaires : 2 368 € brut ! (soit 27 728 €)

Après fiscalité : intérêts nets de fiscalité : 1 658 € 

2.2 Le CEL (Compte Epargne Logement)

Dans la lignée du PEL, les CEL sont fiscalisés depuis le 1er janvier 2018 et ne donne plus droit à la prime d’état, comme c’était le cas avant. En revanche, il donne toujours le droit d’obtenir un prêt à un taux réglementé.

Le CEL est plus liquide que le PEL. Il s’apparente à un livret réglementé.

Il n’y a pas un grand intérêt actuellement…

3. Les Placements bancaires : les comptes à terme

Un compte à terme permet de percevoir un rendement boosté. Il est conditionné par une durée d’indisponibilité des fonds.

Certaines banques imposent aux particuliers comme aux personnes morales de respecter un préavis souvent de plus de 30 jours avant tout retrait anticipé d’un compte à terme. Des pénalités également peuvent y être constatées. Cela permet à la banque d’augmenter son ratio de liquidité. Elle contrôle mieux les retraits potentiels qu’il peut y avoir en un mois en accord avec Bâle III (réglementation bancaire).

Cela sert donc à déposer une somme sur une durée connue, souvent courte en bénéficiant d’un rendement supérieur aux livrets réglementés.

Bilan des livrets et comptes à terme

Les produits d’épargne de la banque ont également, bien entendu une fonction de précaution. Ils servent à garder de l’argent de côté dans le cas où vous en auriez besoin rapidement. Notre conseil est de placer trois à cinq mois de revenus. Au-delà d’une somme, il n’y a pas vraiment de logique à garder plus d’argent, sauf de garantir à sa banque un ratio de liquidité plus intéressant…

4. Les Placements bancaires : les enveloppes fiscales

Les enveloppes fiscales sont proposées pour faire investir votre argent dans des actifs plus risqués. Principalement des OPCVM ou des titres vifs et ainsi transférer votre argent dans l’économie réelle (principalement actions et obligations). Ils permettent en contrepartie de bénéficier d’une fiscalité amoindrie si vos fonds sont investis pendant une durée suffisante.

On dénombre notamment :

  • Les assurances vie,
  • les contrats de capitalisation,
  • les contrats luxembourgeois,
  • les différents types de PEA.

L’objectif pour l’épargnant est de percevoir sur une durée plus longue, un rendement plus important  que ce qu’un livret peut vous procurer. Concernant l’état, son but sera d’injecter de l’argent dans des actions et des obligations de sociétés principalement Françaises voire Européennes (ou encore des obligations étatiques principalement françaises).

Tableau comparatif des enveloppes fiscales (Pour voir les tableaux de cette page dans leur entièreté)

Les enveloppes fiscales

Nom de l’enveloppe Assurance vie – contrat de capitalisation PEA bancaire PEA AssurancePEA PME
Eligibilité – OPCVM
– SCPI-OPCI-SCI-SCP
– Fonds euro
– (parfois actions)
– Actions
– certificats d’investissement
– parts de SARL
– parts d’OPC
– OPCVM : 75 % dans l’EEE
– certificats d’investissement
– parts de SARL
– Actions
– Parts de SARL (sous conditions)
– Obligations convertibles ou remboursables en actions
– titres participatifs ou de crowdfunding (agréé par l’AMF)
– OPCVM éligibles (ETI dont 75 % ont leur siège dans l’EEE)
Liquidité Oui – Avant 5 ans : clôture du plan (sauf cas particuliers)
– Après 5 ans : pas de clôture
Transformation potentielle vers un contrat de capitalisation – Avant 5 ans : clôture du plan (sauf cas particuliers)
– Après 5 ans : pas de clôture
Nombre Pas de règle en la matièreTous les majeurs ( pour les enfants à charge, max de 20 000 €)
– Non cumulable avec le PEA Assurance
– Cumulable avec le PEA PME ETI
Tous les majeurs ( pour les enfants à charge, max de 20 000 €)
– Non cumulable avec le PEA bancaire
– Cumulable avec le PEA PME ETI
– 2 par foyer fiscal maximum
– Pas de possibilité pour une personne à charge d’en ouvrir un
– Cumulable avec un PEA bancaire ou Assurance
Optimisation fiscale 8 ans
PFU 30 %
5 ans5 ans5 ans
PlafondPas de plafond150 000 €
(20 000 € simplement pour les PEA jeunes (18 à 21 ans ou jusqu’à 25 ans si étudiant)
150 000 €225 000 €
Sortie– En capital (programmé ou en direct)
– En rente (imposée – varie suivant l’âge du bénéficiaire)
– En capital
– En rente viagère (défiscalisée)
– En capital
– en rente viagère (défiscalisée)
– en capital
– en rente viagère (défiscalisée)
SuccessionPour l’assurance vie : – Art.990I du CGI : Exonération jusque 152 500 € par bénéficiaire si versements avant le 70 ème ann. de l’assuré
– Si vers. ap. 70 ans, 757B du CGI : abattement de 30 500 sur tous les bénéficiaires

Pour le cont. de cap : Le contrat est transmis sans être clôturé.
Entre dans la successionEntre dans la successionEntre dans la succession

4.1 L’assurance vie

C’est une enveloppe fiscale que nous retrouvons également commercialisée par les assureurs, dans les cabinets de gestion de patrimoine et de gestion de fortune. Au niveau de la fiscalité, tous ces contrats sont identiques. Le fonctionnement reste le même également.

Nous pouvons aussi trouver des contrat de capitalisation. Ils fonctionnent comme des assurances vie mais ne bénéficie pas des même « aptitudes fiscales » en cas de décès. Le contrat est transféré sans son dénouement. Il rentre dans la succession.

C’est l’architecture du contrat qui va surtout varier. Il peut y avoir de grosses différences de contenus. On trouve, par un cabinet de gestion de patrimoine comme le nôtre, des contrats disposant d’une éligibilité de fonds plus importante.

Une assurance vie proposée par une banque d’enseigne (voire de sa banque privée) va être à architecture plus restreinte. Cela signifie qu’elle va vous proposer un fonds euro, quelques SCPI voire des SCI issues de leurs filiales ou d’un partenaire puis des OPCVM maison, ou de quelques partenaires.

Selon l’éligibilité des fonds proposés dans ces assurances vie, certains OPCVM sont bien gérés  et d’autres le sont moins. Suivant le référencement de l’assurance vie choisie, vous n’allez pas forcément optimiser votre allocation.

Choisir une assurance vie restreinte de certains OPCVM, de SCPI ou SCI ou encore de fonds euros boostés, c’est s’amputer de bonnes opportunités. Des fonds thématiques, indépendants ou tout simplement plus performants ne pourront pas vous être proposés si ils ne sont pas éligibles à cette assurance vie.

Votre assurance vie est censée vous accompagner sur du long terme pendant lequel des arbitrages devront être effectués. Il serait dommage de vous priver de rendements intéressants car vous ne pouvez accéder à certains fonds.

De plus, parfois une corrélation importante existe entre les OPCVM gérés par la même société. Vous pensez bien diversifier vos actifs en choisissant plusieurs fonds sur votre contrat mais il s’avère que ce n’est le cas. Sans le savoir 30, 50 % voire plus des actifs composant vos fonds sont les mêmes… Ce qui en termes de risque n’est pas l’idéal. Dans ces cas-là, si un secteur d’activité ou une valeur qui se retrouvent dans votre portefeuille d’actions dévisse, c’est à dire si son cours baisse, c’est la valeur de ce que vous détenez qui va baisser…

Certains fonds bancaires sont bons. Nous en faisons figurer parfois dans nos allocations. Lorsque vous investissez dans une assurance vie qui ne vous propose qu’une trentaine de fonds pour des contrat dont l’optimisation fiscale se fait au bout de 8 ans, les avantages de partir sur un contrat qualitatif sont nombreux.

4.2 Le Plan d’Epargne en Actions (PEA) : les différentes formes 

Le PEA est avant tout une enveloppe fiscale sur laquelle vous pouvez investir dans des actions. En contrepartie de placer votre argent dans l’économie réelle, l’état vous fait bénéficier d’une diminution de la fiscalité sur la plus-value. Il faut pour cela garder votre argent placé suffisamment longtemps.

Il existe plusieurs formes de Plan d’Epargne en Actions (PEA) :

Le PEA bancaire, le PEA assurance et le PEA PME-PMI

Depuis 2014, une forme nouvelle de PEA a été créée afin de donner plus de visibilité à des acteurs économiques plus petits. Les PME (Petites et Moyennes Entreprises), PMI (Petites et Moyennes Industrie) et les ETI(Entreprises à Taille Intermédiaire) disposent maintenant elles-aussi de leur PEA. Les avantages sont cumulables.

Le PEA est composé d’un compte titres (ou d’un contrat de capitalisation pour le PEA assurance) qui permet d’investir sur des valeurs mobilières (VM) éligibles ainsi qu’un compte en espèce disposant d’un rôle de transfert d’argent vers leurs acquisitions (valeurs mobilières : Unités de compte). Elle recueille également le versement des dividendes ou le paiement des frais.

Là encore, l’enveloppe en elle-même reste la même si le PEA est proposé par la banque ou un cabinet de gestion de patrimoine.

Le PEA bancaire

Le PEA bancaire est une enveloppe fiscale qui permet d’acquérir des titres vifs (actions). C’est un portefeuille d’actions d’entreprises situés en Europe. L’avantage du PEA est bien entendu l’exonération d’impôt sur la plus-value dont vous pouvez bénéficier au bout de cinq années. Le plafond de versement est de 150 000 €.

Le PEA Assurance

L’autre forme du PEA traditionnel proposée est le PEA Assurance. Il est commercialisé par les assureurs.

Les différences par rapport au PEA bancaire sont principalement de deux formes :

  • l’éligibilité des Valeurs Mobilières : il s’agit ici d’OPCVM dont les actions investies ont leurs sièges sociaux dans un pays situés dans l’Espace Economique Européen (EEE).
  • Le second est la capacité de transformation du plan vers un contrat de capitalisation.

C’est donc un véhicule hybride permettant de « déboucher » sur une enveloppe plus souple.

Le PEA-PME ou PEA PME ETI (loi de finance 2014)

Il a pour fonction de transférer l’épargne des Français vers les entreprises. Cela incite à laisser votre argent travailler sur une durée supérieure à cinq ans. La fiscalité est minorée par palier (2 et 5 ans).

Le principe reste dans les grandes lignes le même que pour le PEA bancaire. Il est destiné aux PME (Petites et Moyennes Entreprises) ou ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire).

Par nature, les actifs éligibles qui le composent sont plus risqués (plus volatiles). Les gains en sont également potentiellement augmentés.

5. Les placements bancaires : les solutions pour la retraite

Les banques ont la possibilité de distribuer les solutions dédiées à la retraite. Il s’agit de plan fonctionnant tels des assurances vie dont la liquidité est corrélée à l’âge de la retraite (sauf cas exceptionnels).

PERP et Madelin sont encore distribués, même si la dernière loi sur les retraites par capitalisation (loi Pacte) a engendré un nouveau plan à privilégier : Le PER.

A la vue de la gestion des assurances vie, nous pouvons nous poser la question d’une gestion cohérente des PER.

Conclusion

Au-delà de l’épargne de précaution et de certains fonds créés par leurs filiales, les banques n’ont plus la possibilité, en cette période de taux bas de proposer des rendements satisfaisants.

Il faut donc se diriger vers des spécialistes afin de percevoir une rentabilité plus intéressante, une indépendance dans le conseil et une diversification de solutions…

Je me tiens à votre disposition pour établir un audit patrimonial et vous conseiller.

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