Qu’est-ce que l’ISR (Investissement Socialement Responsable) ? Définition et enjeux

L’ISR (Investissement Socialement Responsable) correspond à un cadre éthique d’investissement. Il intègre l’objectif légitime de performance à des critères extra-financiers. Ainsi, cette synergie est axée vers des sociétés considérant leur environnement au sens propre mais également l’impact qu’elles peuvent avoir sur leurs salariés, les fournisseurs et leurs clients. Il y a une démarche introspective mais également marquée par l’abonnissement, le respect de l’individu et des futures générations.

Depuis quelques années, une responsabilisation due à la fragilité de notre écosystème s’est manifestée. Ce sujet a également fait écho dans beaucoup d’entreprises en prenant une importance, souvent bornée à ses propres critères de rentabilité.

Cela fait maintenant également partie intégrante de la communication, de telle sorte que l’on doute parfois des motivations ou de la réalité de ce qui est avancé. Il est clair que participer à la lutte pour changer les habitudes controversées de consommation, de production et contre ses dommages collatéraux parfois irréversibles, est logiquement bien perçu.

Pour répondre à ces questions et faire une analyse approfondie de l’ISR, cet article de présentation est accompagné d’un second texte qui analyse l’investissement socialement responsable et en fait sa critique.

1.L’Investissement Socialement Responsable (ISR)

1.1 Présentation

Le Socialement Responsable est devenu dans notre société globalisé, omniprésent et cela de manière quasi-immuable. Colporté par les médias au sens général mais également rapidement cimenté dans la conscience collective, les communicants de tout bord n’ont pas attendu longtemps pour s’emparer du sujet. Il est clair que brandir la bannière de l’ESG (critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernances) peut pérenniser une relation commerciale et forger à l’entreprise une image positive.

Le domaine de la finance s’est également adapté à cette nouvelle norme. Ce changement d’état d’esprit dirigé vers la préservation de l’environnement a fait une apparition connexe depuis plusieurs années maintenant. On peut considérer les premiers placements à partir de la fin des années 90. Cela n’avait dans un premier temps que peu de succès…

Au vu de cette importance grandissante, des organismes étatiques ou indépendants ont été créés afin de réglementer et contrôler ces « valeurs », d’en faire des normes.

1.2 Comment définit-on un investissement responsable ?

D’après le label ISR établi par les pouvoirs publics dont vous retrouvez le processus ci-après, dans un schéma, l’investissement socialement responsable vise à concilier performance économique et impact social et environnemental. Il s’agit ici de privilégier des sociétés qui ont conscience de respecter durablement l’environnement et l’individu.

En France, il existe deux labels d’Etat décernant les accréditations liées à l’investissement socialement responsable : le label ISR qui est le plus répandu et le label GREENFIN.

1.3 Les contours de cette notion

Pour développer ce que nous avons évoqué dans l’introduction, l’appellation Investissement Socialement Responsable (ISR) s’inscrit dans une démarche de développement durable. Il y a une motivation de continuité, de développement mais également la conscience de limites (consommation, dérives écologiques, réchauffement climatique…) qui jusqu’alors n’étaient pas ou peu pris en considération. En effet, l’un des objectifs principaux est de répondre aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations futures. C’est une approche pouvant aller jusqu’à la philanthropie.

Il est cependant légitime dans un monde où la communication prime sur l’information de se poser des questions lorsque l’impact du « durable » et du « responsable » fait vendre plus.

Cela fait des années que Mc Donald’s a changé de couleur à son logo en passant du rouge au vert. Cela fait-il d’elle une société éthique et écologique ? Mon raisonnement est volontairement réducteur mais l’idée est celle-ci. Comment peut-on être sûr qu’une entreprise fait bien des efforts réels sur le sujet. Le greenwashing est un processus consistant, pour une société ou une organisation, à se créer une image “verte”, à communiquer sur des idées responsables et bonifier ainsi son image.

2. Sur quoi se base-t-on pour valider un fonds ISR ?

2.1 Les approches de l’investissement socialement responsable

Différentes approches existent pour se targuer de faire de l’investissement socialement responsable. Les sociétés sélectionnées le sont par quelques schémas d’intégration selon les croyances des gestionnaires.

  • L’intégration ESG

Il s’agit d’une approche mainstream centrant les paramètres extra-financiers dans le processus de choix des valeurs. C’est une méthode liée au stock picking, c’est à dire les valeurs directement choisi une à une.

Une approche multi-sectorielle : best in class et/ou le best in universe et/ou best efforts

Dans les fonds responsables, c’est la méthode la plus répandue puisqu’elle intègre les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de  Gouvernance) tout en arrimant le fonds à un benchmark, sa référence.

  • L’approche Best in class

il s’agit de privilégier les entreprises les mieux notées d’un point de vue extra-financier sans écarter la répartition sectorielle d’un fonds par rapport à son indice de référence. Il s’agit donc de se concentrer sur un benchmark en optimisant les fonds par rapport aux critères extra-financiers.

  • La Best in universe

Cette démarche suscite un intérêt supérieur pour les critères ESG puisque vont être privilégiés les secteurs les plus vertueux. Il est possible d’y retrouver des biais sectoriels. Ces fonds sont potentiellement plus vertueux que ceux dépendant de l’approche précédente.

  • L’approche Best effort

La stratégie met en avant les sociétés améliorant leurs pratiques dans le temps. Il y a l’idée de perspectives.

  • L’exclusion

Il s’agit d’exclure certains secteurs qui par nature ne sont pas en adéquation avec la thématique. Les armes, les jeux d’argent, les paris sportifs, le tabac, énergies fossiles ou encore les OGM sont les éléments les plus cités.

  • L’approche thématique

Nous avons déjà parlé de cela sur ce site. Le label GREENFIN utilise cette approche. Il s’agit de privilégier les thèmes le plus en phase avec les secteurs d’activité ayant un impact direct sur l’environnement. Parmi les exemples les plus en vue, il y a le secteur des énergies renouvelables ou celui du traitement de l’eau. Cette approche est considérée comme moins manichéenne que celle de l’exclusion.

  • L’engagement actionnarial ou activisme actionnarial,

Dans les faits, il y a une démarche souvent diversifiée. Des leviers (dialogue, pression tel le désinvestissement, communication à la presse, vote à l’AG…  ) sont actionnés pour faire en sorte que l’entreprise change de cap par rapport à sa politique actuelle et ainsi améliorer ses rapports ESG.

Evidemment, toutes ces approches peuvent être cumulées.

3. Les différents labels

3.1 Le label ISR

LABEL ISR

Créé en 2016, le label ISR est orienté vers les critères ESG. Elle doit respecter une méthodologie cohérente par rapport à cela.

L’ISR est un label attribué en respectant un processus cadré par des organismes indépendants nommés labellisateurs. Ces derniers certifient les fonds d’investissement présentés en tant que ISR (Investissement Socialement Responsable). Ces organes ont été certifiés par le COFRAC : il s’agit de l’Afnor Certification et de EY France. Leur rôle est donc de traiter les candidatures des fonds proposés par les sociétés de gestion (OPCVMETF).

Il existe plusieurs approches pour établir une notation. Les gérant ont la possibilité de passer par des structures externalisées telles MSCI, SUSTAINALYTICS, VIGEOEIRIS, ISS ESG  qui encadrent et déterminent les validations des critères ESG. Les approches varient entre une notation par ces structures indépendantes et des analyses d’équipe ISR dédiés, au sein des sociétés de gestion. Une partie du cahier des charges peut être établi en interne et l’autre par une structure externe. Enfin, la troisième possibilité est de valider l’ISR totalement en interne.

3.2 Le label green fin : l’autre label

Créé par le ministère de la transition écologique, le label GREEN FIN valide la qualité verte d’un fonds. Il exclut les entreprises opérant grâce à l’énergie nucléaire ou bien évidemment aux énergies fossiles. C’est le premier label d’Etat sur ce sujet.

Il s’appuie sur un arrêté publié en décembre 2015.

Ce label est le souhait des pouvoirs publics de contrôler et définir des modalités propres à l’économie verte.  Ce sont des “labellisateurs” qui permettent, après candidatures et analyse, l’attribution du label. Un bilan est également effectué tous les ans.

Les organismes labellisateurs sont :

Différents éléments sont à respecter dans le process : des catégories d’activités et des critères d’octroi.

Voici les catégories d’activités entrant dans le champ de la transition énergétique et écologique et de la lutte contre le changement climatique (« éco-activités ») :

  • Énergie,
  • Adaptation au changement climatique,
  • Bâtiment,
  • Industrie,
  • Agriculture et forêt,
  • Gestion des déchets et contrôle de la pollution,
  • Transport,
  • Technologies de l’information et de la communication.

Un fonds d’investissement doit respecter quatre catégories de critères pour se voir octroyer le label Greenfin :

  • une part verte investie dans des activités vertes listées par le référentiel du label,
  • des exclusions,
  • une gestion des controverses ESG,
  • la mesure de l’impact environnemental du fonds.

L’organisme labellisateur va analyser les documents fournis, s’entretenir avec les dirigeants du fonds. A la suite à cet audit, un rapport va être écrit en listant les points à améliorer, les manquements par rapport aux critères de labellisation. C’est sur ce rapport que va s’appuyer la décision d’attribution GREENFIN.

Il est programmé par la suite des contrôles intermédiaires afin de vérifier que le fonds respecte les desiderata du label.

4. Les critères de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE)

L’ISR est la norme « étalon » concernant les fonds d’investissement. Un fonds étant composé bien entendu d’actions et d’obligations de sociétés (entre autres), il est important de s’intéresser aux entreprises elles-mêmes afin de comprendre le processus de décision.

Les critères de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) recensent les éléments à considérer dans les rapports sociétaux, en d’autres termes toutes les interactions qu’elle peut avoir avec ses partenaires, ses clients et ses bonnes pratiques. Le label ISR et le RSE sont donc foncièrement liés.

Je vous joins un lien intéressant  sur le site de NOVETHIC décrivant précisément les éléments du RSE et donnant des exemples.

Elle concerne comme évoqué, principalement :

  • les salariés
  • ses fournisseurs
  • les clients
  • son environnement

Il faut donc que l’entreprise intègre de manière volontaire des procédés impactant positivement l’environnement et également ayant une portée sociale réelle et saine. Les critères de Responsabilité Sociale (ou sociétale) des entreprises s’appuient sur deux piliers :

  • des critères financiers,
  • des critères extra-financiers.

⇒ Les critères financiers

Si les critères financiers sont objectifs et assez facilement vérifiables, ce sont des éléments comptables portant sur des éléments de flux d’argent, la masse salariale ou les revenus des dirigeants… Ils pointent aisément également le rendement de l’entreprise (et permet de mieux cibler le risque de l’actif investi).

⇒ Les critères extra-financiers

En revanche, les éléments extra-financiers s’inscrivent dans des reportings. Les éléments sont très nombreux et parfois (souvent) subjectifs. C’est la réelle difficulté. Ils sont plus compliqués à obtenir et à vérifier…. Ces derniers se définissent à travers des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance : les critères ESG. Il est également parfois difficile d’organiser une entreprise en conciliant les trois dimensions. C’est certainement ici que résident les difficultés les plus importantes de la notion ISR.

5. Les critères extra financiers : ESG

  • L’environnement,
  • le social,
  • la gouvernance.

Voici une revue des éléments les plus importants :

⇒ L’environnement 

Cela prend en considération par exemple :

  • la gestion des déchets,
  • la réduction des émissions de gaz à effet de serre,
  • l’emprunte carbone,
  • la prévention des risques environnementaux,
  • concernant les entreprises ayant une activité commerciale, des critères supplémentaires telle la conception des produits.

⇒ Les critères sociaux 

Ce sont les les éléments qui peuvent avoir des répercussions sur ce qui touche au bien-être et à la protection du salarié. L’entreprise n’est pas vue comme un simple agent économique établi pour créer de la richesse mais bien d’un environnement respectueux de ses salariés. Il y a la conscience de vivre au sein d’une communauté. L’individu a une importance capitale et n’est plus désigné comme une variable créatrice de richesse.

Ci-après, les thèmes principaux :

  • la sécurité des salariés : prévention des accidents,
  • formation du personnel, le respect du droit des employés, le dialogue social.
  • les relations fournisseurs, prestataires, sous-traitants,
  • représentativité hommes- femmes – employés handicapées,
  • la fidélisation des employés.

⇒ La gouvernance 

Elle désigne, bien entendu, la politique managériale et l’utilisation du pouvoir au sein de la société. En voici les principales teneurs :

  • Le conseil d’administration doit être indépendant,
  • un contrepouvoir doit exister au sein de la société,
  • un comité de vérification des comptes,
  • la rémunération des dirigeants doit être en cohérence par rapport aux autres salariés (des moyens peuvent par ailleurs être employés pour lutter contre la corruption).

Comment sont établis ces critères pour une validation ESG ?

Les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance sont nombreux. L’écologie, la traçabilité de l’information peuvent se traiter suivant un référentiel très large de telle sorte que parfois, une valeur positive va pouvoir compenser une faiblesse. Les restrictions sont parfois évasives.

Il est établi que seulement environ 20% des 169 indicateurs ESG sont mesurables et encore moins de ces indicateurs sont issus d’éléments disponibles… Cela peut rendre perplexe. Il est quand même compliqué d’avoir des certitudes dans ces cas-là.

Une société qui aurait partiellement des critères ESG pourrait-elle donc facilement bénéficier du label ISR ? Il me semble que la réponse est oui… (pour avoir une vision plus large, voici notre article sur le sujet).

6. La performance

Au niveau des performances, les fonds ISR sont actuellement aussi bons que les “non ISR”. Il s’avère que les fonds ISR ont mieux survécu pour le moment au krach boursier de 2020.

Lors du krach 2020, les fonds ISR ont mieux survécu. C’est une corrélation entre un bon rating “RSE” et un rendement sur du long terme est avéré. Les sociétés faisant attention aux critères évoqués sont meilleures sur du long terme que celles qui ne pensent qu’à une rentabilité en dépit de tout autre chose.

7. Les avancées et les faiblesses de l’ISR

Il existe peu à peu des normes, des associations plus ou moins efficaces :

⇒ Les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI)

Lancé en 2005 par les Nations Unis ces principes incitent les gérants à intégrer les critères ESG dans leur choix d’actifs mais dénué d’obligations… On peut se poser la question d’une réelle efficacité.

Il y a de plus en plus de sociétés de gestion qui s’engouffrent vers cette gestion, ce qui ne veut pas non plus dire qu’elle se distingue par leur compétence en la matière. Ce type de principes déguisés les y aident (PRI).

⇒ Pour les politiques

Les consciences évoluent. C’est également le cas dans les instances nationales et para-nationales. La Commission européenne a émis des principes directeurs (Guidelines).

Si les textes sont parfois trop “primitifs” pour être totalement fiables, il existe des actes isolés, très fréquents. Certains Etats ou gouvernants sont plus motivés par ce défit énergétique. On peut parfois penser à du green washing… Mais si le résultat est positif, pourquoi s’en plaindre…

Il y a une avancée non soudaine pour l’exclusion des sociétés développant leur activité via le charbon jusqu’à parfois s’isoler des obligations souveraines comme dans certains pays.

En France, pour palier à la difficulté du cahier des charges, le Ministre de l’Économie exprime l’intention de développer un standard de reporting extra-financier.

Les choses avancent peu à peu. Par exemple, les institutions européennes ont convenu d’un accord préliminaire sur une nouvelle catégorie d’indices de référence. Son but est d’isoler l’empreinte carbone d’un portefeuille d’investissement. Certains secteurs d’activité seront à terme complètement repensés écologiquement. Par la COP 25, on voit une avancée poussive, les Etats protégeant leurs intérêts.

La politique est un compromis entre ce qui est éthique et ce qui profitable… Il faut du temps pour que cela avance mais les choses changent peu à peu…

⇒ Pour les entreprises

C’est au sein des entreprises que l’on voit plus les lignes bouger. C’est d’ailleurs à une échelle micro qu’avance les plus grandes idées.

Certaines entreprises s’organisent en « consortium » pour impacter de manière plus macroéconomique leur domaine. Il y a de ce fait un creuset de sociétés faisant de la politique d’une manière inédite. Elles forment des réseaux dont le but est de diminuer la pollution qu’elles peuvent créer.

C’est le cas par exemple de Corporate Forum Sustainable pour lutter contre le réchauffement climatique ou d’« Alliance to end plastic waste ». Cette dernière est une alliance formée par une trentaine de multinationales afin de lutter contre la pollution plastique, elle a investi plus d’un milliard de dollars au financement des solutions de recyclage des déchets.

Les sociétés sont d’ailleurs fécondes d’initiatives personnelles pour améliorer les facteurs sociaux et écologiques de sa production et de son fonctionnement.

Conclusion

L’ISR favorise une économie responsable en faveur d’un développement environnemental et social durable. C’est un indice révélateur d’une motivation de changement. D’après ce que nous voyons, nous sommes à la croisée des chemins entre l'”ancien monde” et un univers plus responsable. Les règles sont parfois trop peu drastiques. Les sociétés étant par nature concentrées sur leur profit et les fonds étant construits pour rapporter, tout n’est que compromission.

Les éléments qui permettent de mettre en exergue les bons comportements et la manière dont les mettre en avant vont certainement évoluer au fur et à mesure du temps.

En prenant plus de hauteur, nous pouvons même considérer que tout cela va évoluer et deviendra par la suite la norme. Les fonds qui ne respecteront pas les critères d’éligibilité seront probablement interdits à la “commercialisation”. Il y aura une standardisation des données extra-financières. Même s’il y a encore du chemin concernant les normes, il y a une réelle prise de conscience vers l’écologie et le social qui a tendance à se formater.

Pour synthétiser, il y a des décalages de pratiques entre des sociétés cotées  n’est pas encore la pratique, comme le signale l’AMF. Il y a toujours un décalage entre les sociétés cotées et leur responsabilité sociale, sociétale et environnementale. On y trouve des fonds dont le curseur est placé sur une démarche philanthropique alors que certains “ne sont que” des fonds privilégiant les actions ayant le rating ESG le plus important. Il existe même des fonds disposant de mécanisme de partage.

Il est primordial de faire une recherche sur qui et depuis quand la société de gestion pratique son métier en y intégrant les éléments évoqués et de quelle manière, quelle approche elle effectue…

A vous de voir ce que vous recherchez.

Est-ce que j’en mets dans mes portefeuilles ?

Oui, bien entendu. Pourquoi ne pas encourager les sociétés qui jouent le jeu. Il est prouvé que les résultats à long terme sont favorables pour ce type de sociétés. Il n’est plus à prouver qu’un changement est nécessaire. Même si tout n’est pas parfait, il est selon moi, important de changer de stratégie…

Je regarde tout de même les fonds qui n’ont pas l’appellation ISR. L’emprunte carbone ou l’identité sociale de l’entreprise en fait un investissement tout à fait intéressant.

Pour avoir une vision plus exhaustive du marché et de ces notions parfois flous, un résumé analytique et critique vous est proposé ici.

N’hésitez pas à nous solliciter pour bénéficier de notre expertise auprès de notre équipe.

 

 

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