ETF, trackers : avantages- inconvénients et analyse

Les ETF ou trackers ont bonne presse. La gestion passive et leurs « gourous » surfent sur la digitalisation de l’économie, de la politique de taux bas et diffusent un modèle aux coûts moins onéreux qui peut par beaucoup d’aspects charmer. Attention toutefois à bien comprendre sur quoi on investit et de l’appliquer intelligemment. La gestion passive nécessite tout de même un pilotage.

1. Qu’est-ce qu’un ETF (Exchange-Traded Funds) ?

1.1 Définition

Un ETF ou un tracker est un placement qui suit l’évolution d’un indice boursier. On parle de réplication. Le principe est simple : vous détenez en proportion de ce que l’indice détient.

Par exemple, si vous avez un ETF CAC 40, vous détiendrez chacun des titres composant ce marché boursier proportionnellement de leurs valeurs (au sein du CAC 40). Par exemple, vous détiendrez plus de titres LVMH ou L’OREAL qui font parties des plus grosses capitalisations par rapport à des titres CARREFOUR ou encore SODEXO qui font parties des plus petites capitalisations boursières de cet indice…

Un ETF est également un titre négociable en bourse par essence diversifié (coté toute la journée). En revanche, au lieu d’investir dans un portefeuille d’actions, votre allocation est figée. On parle de gestion passive.

Selon l’AMF (autorité des marchés financiers), on dénombre des ETF :

  • indiciels (actions, obligations, sectoriels),
  • stratégiques,
  • spéculatives.

Ils sont émis par des sociétés de gestion. Ces solutions d’investissement doivent être agréées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Elles ont la même structure juridique que des OPCVM.

Rien que pour Euronext (principale place boursière Européenne), il y a environ 750 ETF proposés. C’est dire si actuellement, les trackers sont développés.

1.2 L’arbitrage

Comme un ETF est un titre négociable, donc coté en bourse, sa valeur évolue en fonction de l’offre et de la demande. De ce fait, il faut une gestion intelligente et ordonnée. Il peut y avoir de petites différences entre l’ETF et son indice. Ces dernières sont calculables. Elles peuvent êtres d’ailleurs comparées d’un fonds à l’autre. Nous le verrons plus bas.

Il existe plusieurs formes d’ETF. Le risque sera plus ou moins important suivant les catégories des sociétés qui le composent, du domaine ou encore de la zone investie… Parfois, il peut être également rendu plus complexe par sa diversité ou sa «structure ». Il existe certains spéculatifs.

Par ailleurs, plusieurs formes de stratégies permettent de répliquer un indice : la réplication synthétique et la réplication physique.

La réplication physique :

Le gérant achète et revend les titres pour suivre son indice. Dans ce type de procédé, il y a plus de frais car il y a un travail d’arbitrage. il y a un tracking error existant.

La répartition synthétique :

Il s’agit de contrats de Swap (produits dérivés).

Les frais de gestion sont moins élevés. Le tracking error est plus faible que dans une réplication physique. Il y a en revanche un risque de contrepartie. Un peu à la manière d’une obligation. Il y a tout de même des chambres de compensation. Les règles imposent un risque maximum de 10 %. Il n’y a pas ce problème dans une réplication physique.

1.2 Quels indicateurs observer ?

Pour comparer deux ETF, ou simplement jauger de la qualité intrinsèque d’un ETF, plusieurs éléments peuvent être pris en considération.

  • Sa valeur

Comme évoqué, la valeur d’un tracker est composée par la valorisation des actifs qui le composent (dans les mêmes proportions) ainsi qu’aux variations logiques de la loi de l’offre et la demande.

Il y a des ETF qui distribuent et d’autres qui capitalisent. C’est-à-dire que certains vont distribuer les dividendes et ceux qui capitalisent vont réinvestir les intérêts générés.

  • Le benchmarck

C’est la tendance et l’essence de votre investissement. Il permet de vérifier si l’objectif de performance et la volatilité visée peut vous convenir. Egalement, c’est la vraie carte d’identité de votre placement : il montre les sociétés qui le composent, leurs poids dans votre investissement, la géographie, la typologie, sa « carte écologique ». Cela permet également de vérifier la cohérence de l’investissement par rapport à votre stratégie ou vos considérations extra-financières. Il y a aussi des benchmarks plus cohérents que d’autres.

Au delà des critères économiques et financiers, dans un but par exemple de diversification, cela permet de voir quels sont les zones géographiques ou les secteurs d’activités les plus investis. Le contexte serait plus lié à une décorrélation de son allocation (ne pas mettre ses oeufs dans le même panier).

C’est certainement dans le cadre de la gestion passive, le critère premier.

  • le tracking différence

C’est la volatilité de votre tracker sur une durée moyenne (1 an) alors que le tracking error calcule la volatilité de ce dernier sur une durée plus courte. C’est l’écart entre l’indice de référence et sa capitalisation. Cela permet d’estimer la qualité de la gestion de l’ETF. Si celui-ci est géré de manière conforme.

  • La société qui gère le fonds

Il y a assez peu d’asset managers spécialistes de trackers. Je mets surtout cet élément par rapport à son sens éthique des choses. A mons sens, il est plus logique d’investir dans une société qui prône peu à peu l’ISR même si tout n’est pas encore parfait plutôt que des sociétés comme BLACKROCK qui détiennent plus de 5 % de MONSANTO !

  • L’encours

Plus l’encours est important, plus il sera difficile d’avoir une tenue simple. Notamment pour ce qui concerne les éléments de comparaisons et d’ajustement par rapport à l’indice.

  • Les outils d’analyse

Il y en a plusieurs. Ils servent à déterminer la volatilité de l’indice mais également à comparer l’ETF à son indice. Nous avons déjà parlé de tracking error ou difference mais il y en a d’autres. L’hurst exponent permet également de constater la différence de l’indice et de l’ETF. Le kurtosis va quant à lui déterminer le type de courbe et sa volatilité. enfin, le ratio de sharpe va calculer si l’ETF rémunère normalement par rapport à son risque.

  • L’impact environnemental

Il est régulièrement possible de l’obtenir. Notamment par exemple concernant la méthode ESG CONSENSUS de la société spécialisée CONSER. Les ETF sont compartimentés par pourcentages des différents secteurs d’activité le composant. Cela permet d’isoler les éléments controversés. Une lettre est attribuée également comme une note globale (à la manière de la classe énergétique d’un logement).

  • Le scoring

Sur les sites reconnus Morningstar ou Quantalys en France pour avoir une notation suivant une pondération de sociétés spécialisés. Cela permet d’avoir un avis.

2. Analyse d’un ETF

2.1 Les avantages

Il y en a un certain nombre à choisir les ETF. Je crois cependant qu’une solution doit être globale et diversifiée. Nous les comparons dans cette analyse avec les OPCVM, qui leur ressemblent beaucoup.

  • Le coût

C’est de toute évidence moins cher. Les gérants disposent de moins de personnel à payer gérer l’ETF par rapport à un OPCVM classique. Il y a moins d’arbitrages à effectuer. Ce sont des algorithmes qui gèrent essentiellement le tracker.

Les réajustements liés à la stratégie adoptée en amont sont donc moins coûteux, les frais de gestion s’en ressentent. Il y a logiquement moins d’écarts de frais entre les ETF (de 0,2 % à 0,5 %) par rapport aux OPCVM entre eux.

  • La diversification

Un investissement dans un ETF  permet d’investir dans un nombre important d’actifs. Cette diversification est de plusieurs types, nous l’avons vue : géographique, sectorielle…

  • La transparence

Vous pouvez connaître en règle général plus facilement ce qui compose votre tracker. C’est tout de même plis simple que pour un OPCVM qui varie facilement et qui s’arbitre suivant la stratégie visée.

  • Une certaine facilité

La possibilité d’investir dans des actifs sur des places boursières que vous connaissez pas ou peu et qui permettent de générer un rendement peut être intéressante. La gestion est passive. Un ETF permet de se « laisser porter par les marchés »…

2.2 Inconvénients

Il n’y a par définition, pas de surperformance par rapport à son indice. C’est le contraire d’une stratégie en stock-picking. La tactique est simple et dénuée d’opportunisme. Votre démarche est plus « macroéconomique », c’est-à-dire que vous laissez votre placement réagir en fonction des aléas économiques et politiques… C’est bien une tendance que l’on va chercher.

La durée de placement est donc large puisque la volatilité est lissée et non revalorisée outre mesure par des facteurs microéconomiques.

« L’arbitrage » se fait à l’intérieur du produit. Pour réajuster sa stratégie d’investissement, c’est totalement binaire. Il n’y a pas à réfléchir des heures : soit vous vendez, soit vous restez investi. Il n’y aura pas de personnalisation importante. Vous suivez exclusivement le cheminement d’un indice représentatif d’un nombre défini d’actifs.

3. Pourquoi investir dans un ETF ?

C’est un investissement adapté sur du long terme pour les personnes qui souhaitent profiter à terme de la croissance de l’économie (la partie coté en bourse) mais ne souhaitant pas payer des frais de gestion. Sur du long terme, par le passé, la gestion passive a démontré une certaine efficacité souvent disposant de performances supérieures à la gestion active.

3.1 Quels types d’ETF choisir ?

Il existe aujourd’hui une diversification large des possibilités. On peut s’imaginer que cela va encore évoluer.

De manière non exhaustive, les ETF peuvent être classifiés selon :

  • leurs classes d’actifs : equity, obligations, immobilier, monnaie…
  • leurs régions : Monde, Europe, Asie, Afrique, BRIC, pays émergents…
  • les pays : France, USA, Japon…
  • les secteurs d’activité : tous secteurs, automobile, finance, énergie, agro-alimentaire, cyber sécurité, banque, média, télécommunications, voyage…
  • le comportement de la volatilité (bêta),
  • la typologie , par exemple, les obligations : convertibles, high yield, investment grade…
  • types de marchandise : métaux précieux, or, argent, agriculture…
  • la thématique :  digitale, cybersécuritée, hedge fund, investissements islamiques, capitalisations moyennes, private equity, l’économie socialement responsable, leur volatilité, l’eau, économie de la dépendance…
Dans les prochaines semaines, nous allons publier des articles sur des investissements thématiques. Il y aura certainement à l’avenir d’autres thématiques et fonctionnements.

3.2 Qui sont les acteurs du marché ?

On trouve comme acteurs principaux, LYXOR et ISHARES – BLACKROCKS, AMUNDI, INVESCO, UBS…

3.3 Quel risque ?

C’est le même qu’un investissement en actions ou en OPCVM. Il y a un risque de perte en capital pouvant même être important. Comme la diversification du placement est dans sa nature, il y a une mutualisation du risque. La durée de placement est censée diluer le risque.

4. Les frais

Ce sont les mêmes que pour les OPCVM en moins importants. La vision étant macroéconomique et la gestion passive, les frais y sont allégés.

  • droits d’entrée lors de l’achat ou la vente sur les contrat d’assurance vie ou PEA,
  • potentiellement des droits de garde dans les PEA,
  • frais de gestion déduits du rendement distribué.

Par rapport à des frais de gestion d’un OPCVM pouvant aller à plus de 2 % pour certains. Les frais des ETF sont entre 0,20 % à 0,5 % environ. Bien entendu, nous l’avons entrevu, son but est de répliquer et pas de surperformer. Il est évident qu’un OPCVM ayant un rendement de 10 % annuel avec des frais de 2 % sera plus intéressant qu’un ETF ayant une rentabilité de 7 % avec 0,4 % de frais…

Dans les semaines qui viennent, je ferai un autre article en comparant des ETF et des OPCVM ayant le même benchmarck. Il ne faut pas porter de conclusions généralistes mais il y a des enseignements à en tirer. Nous le verrons.  

5. Sur quelles enveloppes investir ?

  • Assurance vie – contrat de capitalisation – Contrat Luxembourgeois
  • PEA
  • Compte titre

6. Pour aller plus loin…

Nous l’avons vus, les investissements de ce type traduisent une forme de « saupoudrage » d’investissement. Mais dans quel cadre et dans quelle proportion diversifiez-vous lorsque vous choisissez de passer par un ETF ?

Prenons différents exemples pour comprendre…

6.1 La représentativité inéquitable

Lorsque vous investissez, vous placez votre argent suivant une pondération liée proportionnellement à la taille du marché boursier et non pas sur tous les secteurs d’activité.

Par exemple, si l’on considère un ETF WORLD, on y voit globalement une surpondération des sociétés américaines par rapport à d’autres pays comme la Chine ou même l’activité Européenne.

Parallèlement, nous trouvons également des secteurs plus représentés que d’autres : sans surprise, la finance et les technologies sont très représentés. Il faut avoir conscience de ce fait.

C’est pour cette raison que même dans un investissement en ETF, il est important de bien diversifier son portefeuille. une stratégie corrélée à l’économie et pondérée à des projections intelligentes s’imposent.

Une diversification géographique est forcément borné par le « poids économique ».

Même constat pour ce qui concerne une dimension géographiquement plus restreinte. Pour un ETF Europe (MSCI Europe), la composition géographique du « portefeuille » sera majoritairement en Grande Bretagne. La part Française se retrouve deuxième, puis la Suisse, puis simplement l’Allemagne !

Il faut avoir conscience que les ETF sont une représentation financière de l’économie. C’est donc une vision de l’économie par le prisme des capitalisations boursières.

Le benchmarck (l’indice) de votre ETF est l’élément fondamental de votre investissement ! 

Même constat pour les les pays émergents :  son benchmark est composé pour plus de la moitié de l’indice par La Chine, la Corée du Sud et Taiwan. Il y a une sur-représentativité logique de cette partie de l’Asie. Ce constat s’impose partout : il y a une sur pondération des plus grosses places boursières et de certains secteurs. C’est assez logique.

Cela ne veut pas dire que c’est pénalisant mais les ETF n’identifie que des grandes tendances qui s’imposent partout. Il n’y a comme déjà évoqué, pas de place à l’opportunisme.

Au-delà des places boursières importantes ou à des secteurs géographiques connus de tous, il y a depuis quelques années des indices beaucoup plus concentrés sur des niches ou des secteurs d’activités spécifiques. Le prisme en est donc bien différent et plus concentrique.

Autre constat : dans une quantité non négligeable d’indices boursiers, certaines sociétés peuvent être décriées par leur activités : des parapétrolières ou certaines industrielles, entres autres… Dans un ETF, vous ne pouvez choisir d’exclure certaines entreprises qui ne vous plaisent pas.

Par exemple, si l’on prend un exemple simple et connu de tous, le CAC 40 : la société TOTAL représente 9 % de l’indice total. Il faut donc avoir conscience que l’avantage d’investir « à la louche » ne permet pas de sélectionner ou d’enlever certaines sociétés à l’intérieur du tracker.

6.2 Trois exemples d’ETF

Pour aller plus loin, voici quelques exemples distincts d’ETF pour illustrer les précédents propos. Ces trackers ont été choisis pour leurs diversités géographiques et thématiques. Cela permet de constater non exhaustivement leurs « fonctionnements » suivant la typologie de l’indice.

  • un ETF Monde que l’on retrouve partout,
  • un ETF spécialisé dans l’économie responsable (crières  ESG) pour la spécialisation des sociétés choisies,
  • un troisième, centré sur un secteur d’activité cyclique.

J’ai choisi ces ETF de manière assez arbitraire. Nous aurons ainsi un panel assez large pour constater les différences. Il y aura par la suite sur le site, d’autres textes sur ce sujet !

Un ETF MONDE

exemple : Lyxor MSCI World UCITS ETF – Dist – EUR

Cet ETF suit un indice englobant (simplement) 23 pays développés et plus de 1600 sociétés. Il réplique son indice, le MSCI World Daily Total Return Net Index – EUR (WM Reuters Conversion). Il en existe d’autres dans cette catégorie.

Voici sa performance, ces trois dernières années.

⇒ L’indice suit l’activité mondiale (une partie). Dans un modèle capitaliste « normal », même si parfois l’économie subit des baisses plus ou moins importantes voire des krachs, un gain devrait être au rendez-vous sur un horizon de placement long. La stratégie est macroéconomique et passive. Vous investissez un peu dans tous les secteurs cotés et géographiquement et mutualisez lez risquez. On y voit assez facilement une tendance haussière sur du long terme.

 

Vous pouvez également parfois trouver des informations sur la qualités des sociétés en termes d’écologie : critères environnementaux sociaux et de gouvernance(ESG).

Les ETF ESG proposent une approche introspective sur la responsabilité qu’une entreprise peut avoir dans sa production ou de l’impacte social qu’elle a sur ses employés et fournisseurs ainsi que sur ses clients. Ce type d’ETF exclue de facto les entreprises qui ne rentrent pas dans un « cadre d’économie verte et social définis ». Les méthodes restent à améliorer notamment pour les critères de validation. Ce n’est  pas encore totalement efficace, il faut l’admettre si l’on est objectif, mais elle élimine tout de même un certain nombre de sociétés moins regardantes sur ces questions visées. Cela devrait s’affiner à l’avenir et les sociétés devraient pouvoir respecter des normes de plus en plus drastiques.

Un tracker comme le « Lyxor MSCI Europe ESG Leaders (DR) UCITS ETF – Acc – EUR » reprennent les critères ESG. Le filtre est bien évidemment concentré sur les économies vertes. Elle limite son investissement en excluant les énergies faussiles ou autres activités controversées. La difficulté est certainement de toucher du doigt un indice plus représentatif d’un domaine qui relève plus d’un pan d’activité économique. Chez LYXOR, ils interagissent en fonction de « bonds » (obligations) approuvés par la Climate Bonds Initiative. Voici l’explication du site NOVETHIC (que j’aime beaucoup).

 

ETF ESG

Voici l’analyse d’un ETF et du type d’entreprises que l’on y trouve.

Trackers

Les ETF sectoriels ou thématiques

A contrario, si un ETF investit dans des valeurs cycliques, il verra logiquement son comportement fluctuer au gré des variations d’activité. Nous analyserons plus le phénomène dans un autre article.  

Potentiellement, les ETF sectoriels peuvent avoir une volatilité plus importante. Effectivement, même si géographiquement vous avez une diversification, un secteur peut plus fortement être atteint. Une hausse des coûts lié à un phénomène météorologiques ou politiques vont avoir une incidence plus forte.

Notre avis

Investir dans un ETF est une très bonne solution pour placer en bourse à frais réduits et sur du long terme. Pour une personne qui ne souhaite pas concentrer son attention sur les marchés boursiers et ne pas risquer un coût plus important pour un résultat qui peut être en demi-teinte, ce sont des solutions idéales.

Avoir une gestion passive ne veut pas dire « stocker » son argent sur des livrets. C’est avant tout se servir d’un axe de temps et s’appuyer sur la croissance « normale » de l’économie. Il y a toutefois, nous l’avons vue une véritable utilité à sélectionner ses secteurs d’activités et géographiques ainsi que ses benchmarks qui en découlent.

Le seul véritable « bémol » serait la vision extrêmement macroéconomique de la méthode et donc ce manque de flexibilité pour générer, capter une opportunité. Encore faut-il être en capacité de la pointer !

Conclusion

C’est donc l’un des éléments potentiellement intéressant dans la gestion privée.

Les ETF sont une possibilité d’enrichir son allocation notamment dans l’assurance vie. La souplesse y est moins importante que dans un OPCVM, la stratégie plus globale mais les gérant y ont trouvé une possibilité de minimiser les frais tout en générant un rendement boursier.

C’est donc une solution complémentaire à considérer avec attention. Attention également aux structures qui vous vendent cette solution comme LA SOLUTION À TOUT. Un ETF répond à un cadre, un cahier des charges et une durée prescrite. Seule une diversification répondant à une stratégie personnalisée est la véritable solution…

Dans les prochaines semaines, une analyse plus poussée sera mise en ligne. N’hésitez pas à vous abonner à la newsletter afin d’en profiter. 

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