Comment compléter sa retraite ?

COMMENT BIEN INVESTIR – Cabinet de gestion de patrimoine

Comment Bien Investir est un cabinet de conseil en gestion de patrimoine (CGPI), enregistré CIF. Les produits présentés sur ce site le sont à titre informatif — nous les analysons et les sélectionnons pour vous, sans être liés à leurs émetteurs. Notre rôle : analyser votre situation et sélectionner sur l'ensemble du marché la solution la plus adaptée à vos objectifs.

ORIAS 22004462 CIF ANACOFI E010271 Non rattaché à un réseau bancaire

Comment compléter sa retraite ? En combinant une épargne financière, PER pour la déduction fiscale, assurance vie pour la souplesse, PEA pour les actions, et de l'immobilier, SCPI, location meublée ou locatif direct, pour des revenus réguliers. Selon la DREES, la pension nette d'un ancien salarié à carrière complète représente environ les trois quarts de son dernier salaire net (74,7 % en médiane pour la génération 1950), et moins pour les carrières incomplètes ou les hauts revenus. Plus on commence tôt, plus l'effort mensuel est faible.

En bref : compléter sa retraite en 2026
  • PER : versements déductibles de 4 710 € à 37 680 € pour un salarié en 2026, gains imposés à 31,4 % en sortie en capital
  • Assurance vie : rachats programmés peu imposés après 8 ans, prélèvements sociaux maintenus à 17,2 %
  • PEA : gains exonérés d'impôt après 5 ans, 18,6 % de prélèvements sociaux depuis 2026
  • Immobilier : SCPI (4,91 % de distribution moyenne en 2025), location meublée, nue-propriété, viager
  • Méthode : chiffrer le revenu visé, choisir les enveloppes selon sa fiscalité, automatiser l'épargne
≈ 75 %taux de remplacement net médian, carrière complète (DREES)
37 680 €plafond PER 2026 d'un salarié
2,63 %rendement moyen des fonds en euros en 2025 (ACPR)
4,91 %taux de distribution moyen des SCPI en 2025 (ASPIM)

Pourquoi préparer sa retraite le plus tôt possible ?

Selon la DREES, le taux de remplacement net médian des anciens salariés à carrière complète nés en 1950 était de 74,7 % : pour 3 000 € nets de dernier salaire, la pension tourne autour de 2 240 € nets. Ce taux est plus faible pour les carrières incomplètes, les cadres aux revenus élevés et les indépendants, et il tend à baisser pour les générations suivantes dans le secteur public.

  • Le temps travaille pour vous : les intérêts composés font croître l'épargne d'autant plus que l'horizon est long
  • L'effort d'épargne s'alourdit : 200 € par mois pendant 30 ans à 5 % donnent environ 166 000 €, quand 600 € par mois pendant 10 ans n'en donnent qu'environ 93 000 €
  • Le crédit se raréfie : emprunter pour investir dans l'immobilier est plus difficile après 55 ans
  • La prise de risque se réduit : un horizon court impose des placements plus prudents, donc moins rémunérateurs
Effet du temps sur une épargne de 400 € par mois, intérêts composés mensuellement
DuréeVersement mensuelRendement annuelCapital verséIntérêts générésCapital final
10 ans400 €3 %48 000 €7 897 €55 897 €
10 ans400 €5 %48 000 €14 113 €62 113 €
20 ans400 €3 %96 000 €35 321 €131 321 €
20 ans400 €5 %96 000 €68 413 €164 413 €

Calcul illustratif avant frais et fiscalité ; les rendements ne sont pas garantis. Pour simuler un PER, voir notre simulateur PER.

Avant de choisir, posez-vous cinq questions : quelle est votre tranche marginale d'imposition, quel revenu complémentaire visez-vous, à quel horizon, avec quelle capacité d'épargne, et souhaitez-vous transmettre ? Le cadre général de la capitalisation est expliqué sur notre page retraite par capitalisation.

Quelles solutions pour compléter sa retraite ?

Les principales solutions pour compléter sa retraite, règles fiscales 2026
SolutionAtout principalDisponibilitéFiscalité des revenus ou gains
PERVersements déductiblesBloqué jusqu'à la retraite, sauf cas prévusVersements déduits au barème, gains au PFU de 31,4 %
Assurance vieSouplesse et transmissionÀ tout momentAprès 8 ans : abattement puis 7,5 %, prélèvements sociaux de 17,2 %
PEAGains d'actions peu taxésRetraits sans clôture après 5 ansAprès 5 ans : prélèvements sociaux de 18,6 % seulement
SCPILoyers trimestriels sans gestionRevente des parts, sans garantie de délaiRevenus fonciers : barème et 17,2 %
Location meublée (LMNP)Loyers peu imposés grâce à l'amortissementRevente du bienBénéfices industriels et commerciaux ; amortissements réintégrés à la plus-value depuis 2025
ViagerRevenus tirés de sa résidenceBouquet puis rente à vieRente imposée sur une fraction selon l'âge

Les revenus complémentaires prennent quatre formes : un capital (sortie de PER, rachat d'assurance vie), des loyers (immobilier, SCPI), une rente viagère et des rachats programmés. Le choix dépend de vos priorités : souplesse, sécurité, transmission ou fiscalité.

Comment fonctionne la rente viagère ?

La rente viagère transforme un capital en revenu versé jusqu'au décès. Plus l'âge à la conversion est élevé, plus la rente est forte. C'est la protection contre le risque de vivre plus longtemps que son épargne ; la contrepartie est que le capital n'est plus disponible ni transmissible, sauf option.

Fraction imposable des rentes viagères à titre onéreux selon l'âge au premier versement
Âge au premier versementPart imposablePart exonérée
Moins de 50 ans70 %30 %
50 à 59 ans50 %50 %
60 à 69 ans40 %60 %
70 ans et plus30 %70 %

Article 158, 6 du Code général des impôts. Régime des rentes issues d'une assurance vie, d'un PER alimenté par des versements non déduits ou d'un viager ; les rentes de PER issues de versements déduits sont imposées comme des pensions.

Exemple : 1 000 € de rente par mois perçue à partir de 70 ans. Seuls 300 € sont imposables ; avec une tranche à 11 %, l'impôt est de 33 € par mois, les prélèvements sociaux portant sur la même fraction.

  • Rente simple : versée jusqu'au décès, sans reversement
  • Rente réversible : poursuivie au profit du conjoint, souvent à 60 % ou 100 %, avec une rente initiale plus faible
  • Annuités garanties : versement assuré pendant une durée minimale, au profit des bénéficiaires en cas de décès précoce
  • Rente par paliers : montant plus élevé les premières années, ou l'inverse, selon les besoins

Le PER est-il la meilleure solution pour la retraite ?

Le plan d'épargne retraite est le seul placement conçu pour la retraite. Son atout : les versements volontaires sont déductibles du revenu imposable, dans un plafond de 4 710 € à 37 680 € pour un salarié en 2026 (jusqu'à 88 911 € pour un indépendant). Depuis 2026, la fraction non utilisée du plafond est reportable sur 5 ans, et les versements effectués à partir de 70 ans ne sont plus déductibles.

  • Tranche à 30 % : 10 000 € versés font économiser 3 000 € d'impôt
  • Tranche à 41 % : 4 100 € d'économie
  • Tranche à 45 % : 4 500 € d'économie

À la retraite, la sortie se fait en capital, en rente ou de façon mixte, sauf pour les cotisations obligatoires d'entreprise, qui sortent en rente. Avant, le PER se débloque en cas de décès du conjoint, d'invalidité, de surendettement, de fin de droits au chômage, de liquidation judiciaire et pour l'achat de la résidence principale (hors cotisations obligatoires). Les anciens PERP, contrats Madelin, PERCO, article 83 et Préfon peuvent y être transférés.

L'impôt est reporté, pas supprimé

En sortie en capital, les versements déduits sont imposés au barème et les gains au PFU de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux). Le PER est d'autant plus intéressant que la tranche d'imposition baisse à la retraite. Le détail est sur nos pages fiscalité du PER et assurance vie ou PER.

Prêt à ouvrir votre PER ? Comparez les plans sélectionnés par le cabinet, avec 0 % de frais d'entrée.

Comment utiliser l'assurance vie pour sa retraite ?

L'assurance vie n'est pas un produit retraite, mais sa souplesse en fait un outil central : l'épargne reste disponible, la fiscalité des gains est allégée après 8 ans, et la clause bénéficiaire permet de transmettre jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire hors droits de succession pour les primes versées avant 70 ans.

Les rachats programmés, un « salaire » de retraité

Plutôt que de convertir le capital en rente, on peut programmer des retraits mensuels. Chaque rachat contient une part de capital, non imposée, et une part de gains.

Exemple : 1 500 € de rachats par mois sur un contrat de plus de 8 ans

Contrat de 300 000 € dont 100 000 € de gains, personne seule. Sur 18 000 € de rachats annuels, 6 000 € sont des gains. L'impôt de 7,5 % ne porte que sur 1 400 €, après l'abattement de 4 600 €, soit 105 €. Les prélèvements sociaux de 17,2 % portent en revanche sur la totalité des 6 000 € de gains, soit 1 032 €, prélevés par l'assureur. Au total, 1 137 € de prélèvements : 16 863 € nets pour 18 000 € rachetés, soit environ 1 405 € par mois.

L'allocation entre fonds en euros, qui a rapporté 2,63 % en moyenne en 2025 selon l'ACPR, et unités de compte doit évoluer avec l'âge : une part importante d'unités de compte loin de la retraite, une sécurisation progressive ensuite, en gardant une poche dynamique contre l'inflation. Les unités de compte comportent un risque de perte en capital. Voir nos contrats d'assurance vie.

Le PEA est-il utile pour préparer sa retraite ?

Le PEA offre la fiscalité la plus douce sur les actions : après 5 ans, les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu et seuls les prélèvements sociaux, de 18,6 % depuis 2026, restent dus. Les retraits partiels sont possibles sans clôture, et la sortie en rente viagère est exonérée d'impôt sur le revenu dès 5 ans, une fraction de la rente restant soumise aux prélèvements sociaux.

Atouts
  • Exonération d'impôt sur le revenu après 5 ans
  • Retraits partiels sans clôture après 5 ans
  • Accès aux ETF à faible coût
Limites
  • Versements plafonnés à 150 000 €
  • Actions européennes ou fonds éligibles
  • Volatilité des actions, pas de déduction à l'entrée

PEA et assurance vie se complètent : le PEA pour la poche actions, l'assurance vie pour la diversification et la transmission. Voir notre comparatif PEA ou assurance vie.

Quel immobilier pour compléter sa retraite ?

L'immobilier apporte des revenus réguliers, une protection partielle contre l'inflation et, surtout, l'effet de levier du crédit pendant la vie active : à la retraite, le bien est payé et ses loyers deviennent un revenu.

Location nue ou meublée : comparaison, règles 2026
CritèreLocation nueLocation meublée
FiscalitéRevenus fonciers : barème et 17,2 % de prélèvements sociaux, déficit foncier possibleBénéfices industriels et commerciaux, amortissement du bien au régime réel
LoyerRéférenceSouvent 10 % à 20 % plus élevé
Bail3 ans minimum1 an (9 mois pour un étudiant)
Rotation des locatairesFaiblePlus élevée
ReventePlus-value immobilière classiqueAmortissements réintégrés dans la plus-value depuis la loi de finances pour 2025

La location meublée en résidence services

En résidence étudiante, senior ou de tourisme, un exploitant prend le bien à bail commercial et verse le loyer, sans gestion pour le propriétaire. Exemple : un bien de 150 000 € loué 6 300 € par an (4,2 % brut) dégage environ 4 975 € nets de charges, soit 3,3 %, peu ou pas imposés pendant plusieurs années grâce à l'amortissement. Le risque principal est l'exploitant ; c'est un placement de rendement plus que de plus-value. Voir la résidence gérée en LMNP et notre comparatif LMNP ou SCPI.

Pour le locatif direct, une garantie loyers impayés et une gestion déléguée (environ 6 % à 10 % des loyers) sécurisent les revenus et allègent le quotidien à la retraite.

Les SCPI sont-elles adaptées à la retraite ?

Les SCPI permettent d'investir dans l'immobilier professionnel (bureaux, commerces, santé, logistique) dès quelques centaines d'euros et de percevoir des loyers trimestriels sans gestion. Leur taux de distribution moyen a été de 4,91 % en 2025 selon l'ASPIM, avec de fortes différences entre SCPI : voir notre classement des SCPI.

La nue-propriété temporaire, pour préparer ses revenus futurs

Acheter des parts en nue-propriété permet de les payer moins cher, sans revenus imposables pendant le démembrement, puis de récupérer la pleine propriété et les loyers à l'échéance. C'est adapté à 10 à 15 ans de la retraite.

Exemple : 200 000 € en nue-propriété sur 10 ans

Avec une décote de 30 %, les parts valent 285 714 € en pleine propriété. Avec une revalorisation hypothétique de 1 % par an, elles valent environ 315 000 € à l'échéance. Avec un taux de distribution de 4,7 %, elles produisent alors environ 14 800 € de loyers par an, soit environ 10 600 € après impôt et prélèvements sociaux pour une tranche à 11 %, environ 880 € par mois. Hypothèses illustratives, non garanties. Le détail est sur notre page démembrement immobilier.

Rendement net d'une SCPI détenue en direct selon la tranche d'imposition, pour 5 % de distribution brute (règles 2026)
Tranche d'impositionImpôt et prélèvements sociauxRendement net
0 %17,2 %4,14 %
11 %28,2 %3,59 %
30 %47,2 %2,64 %
41 %58,2 %2,09 %
45 %62,2 %1,89 %

Calcul simplifié : une partie de la CSG est déductible du revenu imposable l'année suivante, ce qui allège légèrement la charge réelle. Les revenus de source étrangère des SCPI européennes ne supportent pas les prélèvements sociaux français. Pour les tranches élevées, la détention via l'assurance vie ou la nue-propriété limite l'imposition. Voir aussi investir en SCPI, les avantages et inconvénients des SCPI, notre classement et notre offre de cashback.

Vendre en viager pour compléter sa retraite ?

Le viager transforme un bien immobilier en revenus : l'acheteur verse un bouquet à la signature, puis une rente jusqu'au décès du vendeur. En viager occupé, le vendeur reste chez lui ; la valeur est alors décotée de son droit d'occupation.

Exemple : bien de 250 000 €, vendeur de 75 ans, viager occupé

La valeur du droit d'occupation, estimée ici à 72 000 € (12 ans d'espérance d'occupation à 500 € par mois), ramène la valeur occupée à 178 000 €. Avec un bouquet de 30 %, soit 53 400 €, il reste 124 600 € à convertir en rente. Avec un coefficient de 8,143 issu des tables de mortalité, la rente atteint environ 15 300 € par an, soit 1 275 € par mois. Calcul illustratif ; chaque opération est évaluée par un expert.

Le viager convient aux propriétaires disposant d'un patrimoine immobilier mais d'une pension modeste, souhaitant rester chez eux et se décharger des gros travaux, qui incombent à l'acheteur. Il n'est pas adapté si l'on souhaite transmettre le bien à ses enfants. La rente suit le régime des rentes viagères à titre onéreux.

Quelle stratégie pour compléter sa retraite ?

  1. Chiffrer l'objectif : revenu mensuel visé, puis capital nécessaire et effort d'épargne correspondant.
  2. Choisir les enveloppes selon la tranche d'imposition : PER si elle est d'au moins 30 % et doit baisser à la retraite, assurance vie et PEA pour la souplesse.
  3. Utiliser le crédit tant que l'on est actif pour l'immobilier : les loyers remboursent l'emprunt.
  4. Automatiser les versements, même modestes : la régularité compte plus que le montant.
  5. Revoir la stratégie tous les deux ou trois ans et sécuriser progressivement à l'approche de la retraite.

Préparer sa retraite, c'est aussi organiser la transmission : clause bénéficiaire de l'assurance vie, démembrement, donations. Voir notre page transmission de patrimoine et notre accompagnement pour bien préparer sa retraite.

Combien vous manquera-t-il à la retraite, et comment le combler ? Nous chiffrons votre situation et assemblons les solutions adaptées.

Questions fréquentes pour compléter sa retraite

Comment compléter sa retraite ?

En combinant épargne financière et immobilier : un PER pour la déduction fiscale si votre tranche d'imposition est d'au moins 30 %, une assurance vie pour la souplesse et la transmission, un PEA pour les actions, et des SCPI, de la location meublée ou du locatif direct pour des revenus réguliers. La bonne combinaison dépend de vos revenus, de votre horizon et de vos objectifs.

Combien touche-t-on à la retraite par rapport à son salaire ?

Selon la DREES, le taux de remplacement net médian des anciens salariés à carrière complète nés en 1950 est de 74,7 % : la pension nette représente environ les trois quarts du dernier salaire net. Il est plus faible pour les carrières incomplètes, les hauts revenus et les indépendants.

Quel est le meilleur placement pour compléter sa retraite ?

Il n'y en a pas un seul. Le PER est le plus efficace fiscalement pour les contribuables imposés à 30 % ou plus ; l'assurance vie est la plus souple ; le PEA est le plus avantageux pour les actions ; les SCPI et la location meublée apportent des revenus réguliers. Diversifier entre plusieurs solutions réduit les risques.

Combien faut-il épargner pour compléter sa retraite ?

Tout dépend du revenu visé et de l'horizon. À titre d'exemple, 400 € par mois pendant 20 ans à 5 % par an donnent environ 164 000 €, contre 62 000 € sur 10 ans. Commencer tôt réduit fortement l'effort mensuel nécessaire.

Rente viagère ou rachats programmés : que choisir ?

La rente viagère garantit un revenu à vie mais le capital n'est plus disponible ni transmissible, sauf option. Les rachats programmés sur une assurance vie gardent le capital disponible et transmissible, avec une fiscalité légère après 8 ans, mais sans garantie de durée si le capital s'épuise.

Comment sont imposés les rachats d'assurance vie à la retraite ?

Après 8 ans, seule la part de gains de chaque rachat est imposée : abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple, puis 7,5 % d'impôt. Les prélèvements sociaux de 17,2 % portent sur la totalité des gains rachetés, sans abattement.

Les SCPI sont-elles un bon placement pour la retraite ?

Elles apportent des loyers trimestriels sans gestion, avec un taux de distribution moyen de 4,91 % en 2025 selon l'ASPIM. Leurs revenus sont imposés comme des revenus fonciers, au barème et à 17,2 % de prélèvements sociaux, ce qui pèse pour les tranches élevées ; la nue-propriété ou l'assurance vie permettent alors de limiter l'imposition.

À quel âge commencer à préparer sa retraite ?

Le plus tôt possible, idéalement entre 30 et 40 ans, pour profiter des intérêts composés et de l'effet de levier du crédit immobilier. Mais il n'est jamais trop tard : à 50 ou 55 ans, le PER reste très efficace pour les contribuables fortement imposés, avec des versements déductibles jusqu'à 70 ans.

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Les informations de cette page sont générales et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé.

Avertissement

  • Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les exemples chiffrés reposent sur des hypothèses non garanties.
  • Les règles fiscales citées sont celles de 2026, dépendent de la situation de chacun et peuvent évoluer.

Comment Bien Investir, ORIAS n° 22004462, membre de l'ANACOFI-CIF n° E010271.

Sources

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